Rester positif

Publié le par Charly...


Comme il n'y a pas d'antidote miracle pour chasser la mauvaise humeur, il serait plus prudent de la prévenir. En effet, chacun a sa méthode pour sortir de cet état disgracieux, mais force est de constater que toutes les méthodes ne donnent pas systématiquement le résultat escompté. Parfois, il suffit d'attendre, de laisser passer le temps et la morosité s'envole, on ne sait trop comment ni pourquoi,l'important étant que l'on soit soulagé; on n'y repense plus.

Afin de s'économiser ces efforts et cette situation déplaisante, voici trois pistes à considérer:

Cultiver la bonne humeur. Profitons de ces moments joyeux où l'on se sent particulièrement bien, pour les prolonger. Par expérience on sait que cet équilibre est fragile, que, malheureusement, il ne va pas durer bien longtemps. On se doit donc de le cultiver. Pour cela, n'hésitons pas, autant que faire se peut, à nous entourer de choses, de personnes, de lieux, d'ambiances qui, on le sait, ont une bonne influence sur nous. Chacun aura ses choix préférés. Cela suppose qu'au préalable nous ayons appris à nous connaître un peu, à savoir ce qui nous plaît, ce qui nous convient, ce qui nous fait du bien, ce qui nous rend joyeux, ce qui nous fait rêver.

Rester positif. Devant une situation donnée, il y a plusieurs façon de réagir. La meilleure dépendra, d'abord, de la façon que l'on a de voir ladite situation. En apprenant – car ce n'est pas un réflexe inné – à regarder le bon côté des choses, il n'y aura pas lieu de s'en irriter. Qu'est ce qui nous aidera à voir le bon côté des choses ? C'est une question de choix volontaire. Prenons du recul. Reconsidérons le passé. A quoi nous a servi l'inquiètude, les vexations, les tristesses, les colères... que nous avons expérimentés dans notre vie ? Ont-ils eu, tous ces états, une quelconque utilité si ce n'est d'avoir laissé parler notre nature impulsive à ce moment là ? Mais peut-être en avons-nous pâti, en le payant de notre santé. Peut-être en avons-nous fait pâtir notre entourage qui a dû nous supporter. N'aurions-nous pas pu nous économiser – à nous et à notre entourage – ces situations si nous avions réagi différemment, si nous avions appris à voir le bon côté des choses ?

Etre prudent. Nous avons dit que cet équilibre est fragile, ce qui suppose qu'un rien peut le faire basculer. Ce rien nous prend souvent au dépourvu. On peut néanmoins faire notre part pour ce qui est de prévenir un changement d'état malheureux. Il s'agit de préparer son coeur pour faire face à toute tentation, toute pression qui pourrait nous surprendre. En nous préparant à garder notre personnalité calme, pacifique, notre maîtrise de soi, notre intégrité, nous pourrons réagir plus sagement. Evitons toute situation « à risque », pour ne pas jouer avec le feu. Ne nous croyons pas plus forts que nous ne sommes en réalité. Sur-protègeons-nous, on n'est jamais assez prudent.

Au besoin, appelez-moi.

Marchons sagement et profitons pleinement de ces très bons, de ces excellents, côtés de la vie.

Charly...

Publié dans Charly

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marie 06/05/2010 12:20



la bonne humeur procède d'un exercice qui, répété, devient réflexe.



Charly... 08/07/2010 18:33



Excellente idée, à mettre en pratique aujourd'hui même.


Charly...



Satine 02/11/2008 19:38

Tes trois conseils sont effectivement recommandables et efficaces. Le problème est (à mon avis) qu'il y a toujours un moment quand ça ne va pas où on cultive son malheur parce qu'on a envie de s'y complaindre. Le plus difficile est de ne pas faire perdurer cette période de latence et de vouloir s'en sortir. Pour ma part c'est cela, il y a eu des moments où je ne voulais pas sortir de ma tristesse, elle me permettait d'écrire de jolis textes profonds aux mots forts et je l'entretenais puis après quand j'en avais assez, je revenais à la vie.

Charly... 03/11/2008 05:47


Se complaire dans la tristesse ou la détresse est un phénomène connu. C'est un état paradoxal où l'on est sencé se sentir mal, mais qui n'est pas si désagréble que ça, car au fond de nous-mêmes, on
apprécie d'être plaint, ne serait-ce que par notre propre conscience. On sait que l'on a besoin de se voir confirmer qu'il y a eu injustice à notre égard et cet état nous permet de nous épancher
complètement, recherchant silencieusement des compensations. Les échappatoires peuvent se retrouver sous forme d'expressions artistiques comme l'écriture, le dessin, la peinture, la musique. Une
fois la compensation reçue à dose satisfaisante, on sort naturellement de cet état à l'allure puérile. On est tous pareils quelque part.
Charly...


SAM 29/07/2008 12:59

Très bon texte. J'essayerai de me souvenir des 3 règles d'or.Mais j'ai tendance à laisser ma mauvaise humeur s'extérioriser. tant pis si ça plaît pas. On n'est pas des robots !

Charly... 30/07/2008 10:39


Merci.
Allons, Sam ( ou Myriam, je ne sais plus), un peu de maîtrise, que diable. On n'est pas des robots, mais on a le libre choix. Si ce n'est qu'une tendance, tu peux la vaincre. Allez, courage.
Charly...


sous mon sourire 27/06/2008 13:21

a y réfléchir....;

Charly... 27/06/2008 14:22


Oui, c'est fait pour ça.
Charly...


Pam 26/06/2008 13:28

faut dire, ce qui parait simple sur le papier ne l'est pas autant dans la vraie vie.. :/

Charly... 26/06/2008 17:50


Oui, certainement. A quoi fais-tu allusion ?
Charly...