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Proverbes & Citations

A vivre, on apprend toujours quelque chose.
(Proverbe français)

***

Il est toujours avantageux
de porter un titre nobiliaire.
Etre de quelque chose, ça pose un homme,
comme être de garenne, ça pose un lapin.

(Alphonse Allais)

***


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Prose

Vendredi 27 mars 2009

Je ne sais plus où j'ai pioché ce petit texte mais il m'émeut encore à chaque fois que je le lis. Naturellement, je ne résiste pas à l'envie de vous le présenter, de vous le faire partager, de vous le soumettre et d'y inclure mes meilleurs sentiments à votre égard.


Un simple copain, quand il vient chez toi, agit comme un invité.
Un véritable ami ouvre ton frigo et se sert.


Un simple copain ne t'as jamais vu pleurer.
Un véritable ami a les épaules trempées de tes larmes.


Un simple copain ne connaît pas les prénoms de tes parents.
Un véritable ami a leurs numéros de téléphone dans son carnet d'adresses.


Un simple copain apporte une bouteille de vin à tes fêtes.
Un véritable ami arrive tôt pour t'aider à cuisiner et reste tard pour t'aider à néttoyer.


Un simple copain déteste quand tu appelles après qu'il soit aller se coucher.
Un véritable ami te demande pourquoi tu as mis tant de temps à appeler.


Un véritable ami s'informe de ta romantique histoire d'amour.
Un simple copain pourrait te faire du chantage avec.


Un simple copain pense que l'amitié est finie quand vous avez une dispute.
Un véritable ami t'appelle après une dispute.


Un simple copain s'attend que tu sois toujours là pour lui.

Un véritable ami est toujours là pour toi.



Et pourquoi ne pas rajouter quelques idées de notre cru ? Que dites-vous de:


Un simple copain te salue amicalement.
Un véritable ami te demande si tu vas réellement bien et remarque les changements minimes dans ton aspect, dans ton comportement, tes réactions, tes paroles, et toutes ces choses qui passent facilement inaperçues.

Un simple copain rigole à tes bonnes blagues.
Un véritable ami rebondit en en rajoutant dans le même sens.

Un simple copain est si respectueux qu'il attend l'occasion de te parler.
Un véritable ami sans être étouffant, prend régulièrement de tes nouvelles.

Un simple copain essaye de te comprendre.
Un véritable ami te comprend déjà et te fait savoir qu'il t'apprécie tel que tu es.

Un simple copain t'écoute.
Un véritable ami te questionne.

Un simple copain aime parler de lui.
Un véritable ami aime parler de toi.

Un simple ami compatit à tes souffrances.
Un véritable ami pleure à tes côtés.

Un simple copain découvre tes passe-temps.
Un véritable ami te parle de ce qu'il aime et te le fait partager volontiers.

Un simple copain te souhaite bon voyage.
Un véritable ami t'accompagne jusqu'au bout du monde.


Et la liste est interminable. Elle vous inspire peut-être ?


Eh bien oui, apparemment. Voici quelques-unes de ces réflexions avec leurs auteurs. La liste est loin d'être exhaustive, le standard reste ouvert. Avis aux amateurs.

Une simple copine te dit "ah, salut ça va, t'as l'air en forme !" mais ne t'a même pas regardée dans les yeux.
Une vraie amie t'embrasse et te dit gentillement qu'elle ne te trouve pas si bonne mine que ça, que tu as l'air un peu triste ou que tu as pris 3 kilos vraiment pas seyants, et t'emène boire un verre pour te faire parler. Liliba


Un simple copain écrit un article et se moque de savoir qui le lit
Un véritable ami t'invite sur ses comm à voir comment toi tu réagis aussi... Lady Angel


" Un ami ,c'est quelqu'un qui vous connait bien et qui vous aime quand même "

Un copain c'est sans doute quelqu'un qui vous connaît, ... et qui vous aime quand ça l'arrange. 
Felix


"un simple copain va te piquer ta nana
un véritable ami l'a déja fait..."
Lastirokoi


Charly...
Par Charly...
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Samedi 20 décembre 2008


 

L'amour est la qualité principale de l'être humain dans son état le plus naturel. Dès les premiers instants de la vie, le foetus est sensible aux différentes excitations extérieures et intérieures. Si le stimulus est agréable et bénéfique, il répondra en s'épanouissant et aura une réaction différente que s'il reçoit une influence désagréable ou nuisisble. Le nourisson a un besoin vital d'attention. Privé d'amour, il aura du mal à bien grandir et cela peut même lui être fatal. On se développe harmonieusement et de façon équilibrée si l'on est entouré d'amour. On se sent rassuré, protégé, valorisé. On peut s'ouvrir plus facilement et tourner son regard vers l'extérieur avec l'envie de découvrir le monde et d'entreprendre beaucoup de choses.

Que nos élans d'amour soient accueillis favorablement et voilà notre conviction renforcée. Nous sommes prêts à manifester notre amour encore plus librement. Le coeur se gonfle davantage d'initiatives pour semer de bonnes oeuvres.

Mais face à l'hostilité, le coeur se recroqueville sur lui-même. L'esprit doit prendre alors le relai pour que nos réactions ne partent pas dans tous les sens et surtout pas dans un sens opposé à l'amour. On adopte alors une attitude qui sera raisonnée par la justice, l'équité, le droit, le devoir. On reste néanmoins aux aguets pour saisir l'occasion de manifester dignement ce qui est notre amour.

Maintenant, tout est une question de dosage. Plus les bonnes expériences sont nombreuses et gratifiantes, plus la confiance en la bonté innée de l'être humain est grande et, indubitablement, plus on laisse s'exprimer, en un dialogue d'actions, notre vraie nature. On a ainsi l'impression convainquante d'être véritablement dans le milieu qui nous correspond, ou comme on dit facilement, d'être «  dans notre élément ». L'épanouissement gagne du terrain, la réalisation personnelle se parachève, la joie nous envahit.

Dans l'autre extrémité, plus nous rencontrons de mauvaises expériences, plus les défenses se mettent en place. Les élans sont freinés, raisonnés. La remise en question personnelle se fait automatiquement. La résignation veut s'intaller. Le traumatisme psychologique n'est pas loin.

Il est clair que dans la vie tout n'est pas aussi caricatural que cela. Les épisodes se succèdent et se colorent d'une grande variété de nuances. C'est pourquoi il nous faut comprendre les capacités que nous avons à nous adapter aux différentes situations rencontrées tout en apprenant à ne pas nous laisser aller à tirer d'hâtives conclusions erronées.

Un enfant se renfrognera plus facilement qu'un adulte, car il lui manque le recul nécessaire qu'apporte l'expérience, pour ne pas s'emporter tout de suite. Mais parfois, paradoxalement, les adultes ont des réactions d'enfants. Pourquoi ?
Le degré de suceptibilité entre sûrement en ligne de compte, mais ce n'est pas le seul élément. Dans le raisonnement que l'on peut tenir mais qui fait défaut dans le cas où l'on se sent rapidement froissé, il y a l'idée que l'amour peut être suffisamment fort pour supporter et endurer une réponse froide. Il ne s'agit plus ici de l'amour que l'on ressent spontanément au fond du coeur en réaction à des actes inattendus de bonté à notre égard. Cet aspect-là de l'amour peut être aisément refroidi par une rebuffade. Mais la facette plus excellente de l'amour dont il s'agit ici est celle d'un amour qui est raisonné, réfléchi, un amour qui voit au delà de l'affont et qui reste persuadé que, n'ayant rien fait de mal, il ne perd rien de sa qualité intrinsèque, rien de son essence même, de sa force, de sa noblesse. C'est cet amour-là qu'il nous faut cultiver pour ne pas laisser la plus belle des qualités humaines se ramollir au gré de mauvaises rencontres.


Charly...

Par Charly...
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Mercredi 22 octobre 2008

Il est un animal qui, bien qu'il soit petit, fait souvent parler de lui dès lors qu'il se manifeste dans toute sa personnalité.

Son nom est synonyme de petitesse, de légèreté, de présence insignifiante, de puissance ridiculement petite, mais aussi, et surtout, d'intrus définitivement indésirable. Signale-t-on sa présence dans la pièce ? C'est immédiatement le branle-bas de combat. Tout le monde est mobilisé sur-le-champ pour, au pire chasser l'ennemi, au mieux le tuer. On n'est pas tranquille tant qu'on n'aura pas assainis l'endroit.

Maintenant avouez en toute sincérité, qui n'a pas hésité à tuer un moustique lorsque l'occasion s'est présentée ? Vlan ! « En voilà un qui ne piquera plus », dirait-on fièrement après cette baffe létale.

Quand on pense aux conséquences hautement désagréables qu'un petit bisou de la bestiole peut occasionner, on est loin de nourrir quelqu'affection à son égard. Souvent le bonton est si petit qu'on le sent davantage qu'on ne le voit. Et on n'hésite pas à demander à un proche : " je n'aurais pas un bouton par là, ça me gratte à mort ". L'oeil ainsi sollicité n'aura pas à être celui d'un spécialiste en dermatologie. Il constatera aisément une rougeur centrée d'une boursouflure plus ou moins grande suivant la réaction locale, la sensibilité ou l'ardeur du grattage. Il ne sera pas rare de s'entendre répliquer sur un ton faussement rassurant, quelque chose comme " Ah, oui, c'est rien, un tout petit bouton. Ne gratte pas trop, tu vas l'exciter encore plus, ou alors gratte autour, histoire de calmer la démangeaison." Ce à quoi on rétorque sans réfléchir : " Ouais, mais si je te l'attrape celui-là...".  Et revoilà le pauvre moustique maudit pour la enième fois.

Lorsque j'étais un gamin, c'est à dire, il y a quelques jours en arrière, on essayait de me rendre plus sympathique un animal quelconque en me racontant une histoire sur sa vie, sur ses moeurs, ses besoins, ses difficultés. Du coup, en écoutant ces histoires racontées avec chaleur et humanité, le monstre effrayant se transformait lentement en une créature presqu'humaine que je comprenais, un personnage qui se devait de travailler pour lui et sa famille.

Bon, tout cela est bien gentil, mais quelle histoire vais-je bien pouvoir vous raconter, alors que vous n'êtes plus des enfants ?... Mais oui, bien sûr ! J'ai ce qu'il vous faut. Avec l'accord de l'auteur voici, sur un ton aussi léger qu'un moustique :
Mosquito

Charly...

Par Charly...
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Vendredi 11 juillet 2008

On a déjà beaucoup parlé du sourire, de ses bienfaits pour ceux qui le donnent comme pour ceux qui le recoivent. En général, on ne tarde pas à approuver de tels raisonnements. Par conséquent, ce billet ne vas pas traiter de cet aspect des choses. Nous allons plutôt nous pencher sur notre capacité à sourire, sur nos motivations pour en décocher un, et sur nos réactions face à la manière dont il est reçu.

Il est entendu que nous sourions spontanément lorsque nous accueillons un événement qui nous fait plaisir. Le sourire s'affiche automatiquement sans qu'on n'ait besoin ni de le forcer, ni d'y réfléchir bien longtemps. La mine réjouie que l'on arbore alors, traduit la joie authentique que l'on ressent dans le coeur. Que ce soit la fierté avec son sourire franc, la satisfaction avec son expression apaisée, la courtoisie dans son rôle social, la reconnaissance et son élan sincère, une joie aigüe sur un visage éclairé, ou tout simplement de la tendresse exprimée discrètement, notre expression faciale délivre un message clair : nous expérimentons un sentiment qui nous fait plaisir. C'est donc une réaction naturelle face aux circonstances agréables dans lesquelles nous nous retrouvons.

Maintenant si l'on considère le sourire dans son rôle actif, c'est à dire comme une action plutôt qu'une réaction, il en va tout autrement puisque cela requiert de nous de prendre des initiatives. Selon le degré de timidité, de réserve, de discrétion, de retenue, de gêne, ou, au contraire,  suivant le degré d'ouverture, d'audace, de courage, de confiance en soi, de bonne volonté, nous emploierons avec plus ou moins d'assurance ce moyen naturel pour faciliter notre approche relationnelle des autres. Bien entendu, nous excluons volontairement tout ce qui est sourire commercial, hypocrite, intéressé... qui serait, vous en conviendrez, totalement hors propos.

Que se passe-t-il lorsque, armés des meilleures intentions du monde, nous nous parons de notre plus amical sourire pour communiquer avec une personne inconnue (ou connue) et que celle-ci nous accueille... plutôt froidement ? Est ce que cela nous « refroidit » instantanément ? Il est vrai que l'on s'attend, dans le meilleur des cas, à une réponse tout aussi enthousiaste, auquel cas la relation s'emballe d'elle-même on n'a pas besoin de s'étendre davantage. Mais comme ce n'est pas toujours ainsi que les choses se passent, il faut bien reconnaître que cela nous demande un certain effort pour garder la tête froide et poursuivre sur notre lancée. Afficher une mine affectée, surprise ou déçue, c'est déjà reconnaître une certaine forme de défaite, alors que nous n'avons rien fait de mal. Or, puisque le bien doit toujours triompher du mal, il nous incombe de ne pas nous laisser décourager. En restant aimables – souriants – malgré tout, nous pouvons parvenir à convaincre la personne que nous sommes réellement sincères et animés de bonne volonté. Peut-être finira-t-elle par changer... Mais si ce n'est pas le cas, cela ne peut, en aucun cas, devenir notre problème, c'est le sien. En tout cas, pour notre part, nous demeurerons à ce point agréables, parce que c'est (ou cela doit devenir, si tel est notre but) dans notre nature d'agir ainsi. Rappelons-nous que nous sommes (que nous voulons être) des personnes d'excellente qualité.

Pour illustrer ce propos, voici un joli texte que je vous recommande, avec l'accord de l'auteur : Le sourire

Charly...

Par Charly...
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Mardi 27 mai 2008


Parmi les choses les plus insidieuses qui peuvent avoir prise sur nous, il y a l'humeur du jour.

Allez savoir pourquoi, un jour tout va bien, et l'autre, rien ne va plus. On peut très bien se sentir en super forme, avoir l'humeur au beau fixe, être prêt à toutes les gentillesses, tous les sacrifices, avoir une âme altruise au possible, être capable de comprendre tout le monde, trouver que la vie est belle... en somme, être d'excellente humeur avec envie de plaisanter, de chanter...

Puis, un jour différent se lève. On n'a pas trop le moral, on voit plutôt tout en noir, rien n'a d'intérêt, tout nous paraît fade, rien ne vaut la peine d'un quelconque effort, tout nous est égal, à quoi bon ? Est-ce qu'on compte vraiment pour quelqu'un ? Et si l'on n'était pas là, personne ne s'en apercevrait, on est comme transparent, on fait partie du décor. Quoique l'on dise, ça n'a pas d'effet, ça n'intéresse personne, ou pire, on est repris, contredit, accablé de repproches, même nos explications n'ont aucun poids, on n'est pas pris au sérieux, on parle dans le vide... Donc, on est de mauvaise humeur, et souvent, irritable.

On essaie de chercher une explication, avec plus ou moins de succès. On rembobine mentalement les dernières heures écoulées à la recherche de la, ou des causes à incriminer. Ce n'est pas toujours évident. Quelque chose nous échappe. Alors la tendance facile est de se laisser aller à la résignation. Et l'on s'enfonce inexorablement, petit à petit.

Avez-vous essayé de redresser une mauvaise humeur ? Ce n'est pas gagné du tout. On dirait que lorsqu'on est de mauvaise humeur on est imperméable à tout argument. Mentalement on a toujours un contre-argument à opposer. Pourtant on ne se complaît pas dans cette situation, on aimerait en sortir. Mais les raisons négatives sont les plus fortes, les plus convainquantes.

Un exemple flagrant est celui où l'on se sent vexé. Allez redresser un tel ressenti. On fond de nous, nous sommes convaincus de la mauvaise intention qui animait la personne qui nous a mis dans un tel état. En un instant, on s'est senti humilié à tel point que les choses sont devenues très claires: on ne tient aucunement compte de nous. Et l'on se retrouve prisonnier d'une spirale sans fin.

Alors que faire ?

Un des bons moyens de ne pas se faire avoir, est de cultiver la bonne humeur, de rester positif et de se montrer prudent. Je développerai ces idées demain.

Pour illustrer cet article, je vous propose un joli texte en prose, avec l'accord de l'auteur: Choisis

Charly...

Par Charly...
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Lundi 19 mai 2008

Qui n'est jamais tombé ? Qui n'est jamais retombé pour les mêmes raisons, sur le même obstacle, au même endroit, à cause de la même faiblesse ?

Au début, on est surpris. La chute nous prend au dépourvu. Une fois à terre, on met un instant à réaliser que l'on vient de se faire avoir. Etourderie ? Oh, sûrement. Mais tout de même, cela nous interpelle. « Je n'aurais pas dû trébucher... ». « Bon. Soit. Je ferai attention. »

Deuxième chute. On met un peu plus de temps à se relever. La surprise est plus grande. Faut-il y voir quelque chose ? Y aurait-il un message à comprendre ? L'étourderie n'est plus trop crédible. Il y a une autre raison. Allez, on se donne une autre chance.

Troisième chute. La colère pointe son nez. « Ce n'est pas possible, tu le fais exprès. » La réflexion s'intensifie. On ne se croyait pas aussi vulnérable sur ce terrain-là. « J'ai un problème là. Mince alors, je n'ai pas que ça à faire, mais il faut que je m'occupe de ce travers. » La conscience est sollicitée.

Quatrième chute. Les choses deviennent claires. « J'ai un problème. Vais-je pouvoir le résoudre, le surmonter. Pourquoi suis-je si faible ? Pourquoi ne puis-je pas faire attention ? C'est dans ma nature ? Je suis condamné à retomber souvent ? Bon je vais redoubler d'attention. »

Cinquième chute. Le désespoir s'installe. La conscience est troublée. « Je suis mauvais alors... je ne vaux pas grand chose ? Pourquoi lutter contre ce désespoir, s'il n'y a pas de solution... Je suis comme ça, on n'y peut rien. Personne ne peut me changer si je n'y arrive pas moi-même. » La lutte continue et devient une urgence à traiter.

Enième chute. Le doute s'installe définitivement. L'équililbre oscille entre courage et désespoir. Mais, suivant les jours, la balance penche dangereusement vers l'abandon. On est pétrifié. On se terre, abasourdi. On n'ose plus. Pour quelle raison allons-nous continuer la lutte ? C'est perdu d'avance...

MAIS...

Tant qu'il y a de la vie, il y a une raison de la continuer, cette lutte.

Les effort constants sont le reflet de notre détermination.

La victoire ne se trouve pas forcément là où on l'attend. Elle peut être perçue dans la perséverance.

Si l'on tombe une fois de plus, eh bien une fois de plus on peut se relever. A terre on est plus limité que debout.

Fatigué ? Alors du repos, mais on repartira.

Notre route ne s'arrête pas là où l'on est tombé, elle est longue, droite, et peut-être parsemée d'embûches, mais si elle se poursuit droit devant, alors nous y marcherons. On ne peut pas s'arrêter alors que la route continue.

Si les chutes sont une nouvelle facette de notre vie, se relever en est une aussi. A chaque recommencement il y a un nouvel espoir. Renoncer,  c'est la politique du lâche.

Mettons dans cette faiblesse tout ce que nous voudrons: ce travers contre lequel nous essayons de lutter depuis longtemps, cette habitude dont nous voulons nous débarrasser, cette tendance dont nous ne sommes pas fiers, ce réflexe à éliminer, ce courage à acquérir, etc...

Pour l'illustrer, je vous renvoie à un joli poème en prose (avec l'accord de l'auteur) : Un pas

Charly...


Par Charly...
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Jeudi 8 mai 2008

Recommandations: installez-vous confortablement, détendez-vous, ne pensez à rien, fermez les yeux, faites le vide.

Après quelques instants, quand vous sentez que vous êtes prêts, ouvrez les yeux et considérez ce joli poème en prose que je vous recommande (avec l'accord de l'auteur).

Mais attention, lisez-le doucement, calmement, visualisant chaque détail, vous laissant imprégner de l'atmosphère.
Voyez comme il est assez facile de s'imaginer les différentes phases de la promenade : le côté accuiellant de l'endroit avec ses couleurs chaudes, son ambiance rassurante, puis quelques pas plus loin, l'effayant du lointain sombre, froid et inquiétant. Brrr, j'en ai des frissons dans le dos.

Rentrons vite, on est quand même mieux chez soi !

Comme quoi, même d'une simple image peut naître un poème...

Charly...

Par Charly...
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