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Proverbes & Citations

A vivre, on apprend toujours quelque chose.
(Proverbe français)

***

Il est toujours avantageux
de porter un titre nobiliaire.
Etre de quelque chose, ça pose un homme,
comme être de garenne, ça pose un lapin.

(Alphonse Allais)

***


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Textes

Samedi 10 janvier 2009

Le silence peut être angoissant ou reposant. Cela va dépendre des circonstances dans lesquelles il apparaît. Il peut être recherché ou imposé. Il peut s'imposer de lui-même ou bien être souhaité.

Envisageons d'abord les cas où l'on a un bon contrôle sur lui.

Parfois le silence est plus eloquent que mille discours. Il présente des avantages que la parole n'a pas. En fonction des circonstances, un regard, une hésitation, un blanc, une expression faciale ou toute autre manifestation muette, est plus approprié qu'une parole. On peut même dire que la parole ôterait, à ce moment-là, tout le charme de l'instant; elle serait de trop. On en n'a pas besoin, le contexte parle de lui-même. Et comme aucune parole n'est prononcée, chacun avec sa sensibilité l'interpretera à sa manière. Si les conditions réunies sont bonnes, on lui donnera la version la plus positive selon notre meilleure convenance. Le charme sera total.

On peut aussi rester muet pour exprimer quelque chose de très négatif, avec la moue correspondante et là, pas besoin de traduction, les choses sont claires. Citons encore le silence par ignorance, celui par précaution, celui par timidité, celui par embarras et celui par respect, sans vouloir être exhaustif.

Viennent maintenant les situations qui échappent à notre contrôle. Ici, on subit un silence non souhaité. Notre capacité à nous adapter va être mise à l'épreuve. Si nous sommes trop gênés, cela pourrait se voir et nous jouer un tour. Si nous parvenons à avoir un certain détachement, nous parviendrons à ne pas trop nous sentir concernés et à traverser ce blanc dans de relatives bonnes conditions.

Si nous voulons rester positifs, accueillons chaque instant silencieux comme une occasion de nous ressourcer. Prenons notre temps pour apprécier ce qui nous entoure. Laissons le bénéfice du doute aux interlocuteurs, ne leur prêtons pas forcément de mauvais mobiles, ils sont peut-être gênés eux-mêmes.  Ne tirons pas de conclusions hâtives. Ne nous précipitions pas automatiquement pour meubler un blanc, nous pourrions manquer là une occasion de nous taire.

Ce billet est illustré par un texte d'un blog que je vous présente, pour ceux qui ne le connaissent pas. Voici, avec l'accord de l'auteur Silence inquiétant.

Il faut du silence pour méditer sur des pensées profondes. Alors, chut, ne dites rien, sentez la vie.


Charly....

Par Charly...
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Samedi 8 novembre 2008



Etes-vous de bonne humeur aujourd'hui ? Si l'on vous pose la question en début de matinée, alors que vous avez bien dormi, que vous êtes bien reposé, que vous vous sentez en bonne forme physique, que dans vos perspectives de la journée vous avez des projets intéressants qui vous tiennent à coeur, des rendez-vous prometteurs, bref, que vous attendez beaucoup des heures à venir et ce avec confiance, il est fort probable que vous répondiez « oh, oui, je suis d'excellente humeur ! ».

Maintenant si la même question vous était posée le soir après une journée remplie de déconvenues, par exemple une journée durant laquelle vous avez essuyé moult contrariétés fâcheuses, ou bien les personnes que vous avez rencontrées vous ont déçu, certaines vous ont accablé de reproches en tout genre, vous avez cassé, déchiré, sali, perdu, raté quelque chose, vous êtes arrivé en retard, vous ne vous êtes pas montré à la hauteur de ce qu'on attendait de vous, ou de ce que vous pensiez être capable de faire, bref, une de ces journées où rien ne vous réussit et dont vous diriez volontiers «  Ah, c'est pas le jour, on aurait mieux fait de ne pas se lever ! », alors là, il est quasiment certain que vous répondiez par la négative, voire sur un ton passablement agacé qui traduirait une colère contenue.

Et nous ne parlons ici que d'une journée. Nous avons omis volontairement le contexte de la semaine, du mois, de l'année, ou de la période claire ou sombre dans laquelle vous évoluez tant bien que mal.

Pour ce qui est du relationnel, il est évident qu'on apprécie être en compagnie de quelqu'un qui est de bonne humeur. Il rayonne. Son enthousiasme est contagieux. Il aborde chaque chose avec entrain, avec confiance. A son contact, on sourit spontanément, on est content pour lui alors qu'il n'y a aucune raison apparente. Il fait plaisir à voir.

Qu'en est-il à présent de celui qui est de mauvaise humeur, ou d'humeur maussade ? Si telle n'est pas son habitude, on reconnaîtra immédiatement qu'il n'est pas dans son état normal. Après plusieurs essais infructueux pour lui apporter un soutien quelconque, on ne tarde pas à tourner les talons le laissant dans son entêtement mais attendant un moment plus propice où il se montrera plus disposé. On évite ainsi qu'il en vienne à nous gâcher la journée insidieusement.

Plaçons-nous maintenant dans le rôle de celui dont on se demande s'il sera ou non une bonne compagnie, de par l'humeur qu'il affiche. Si nous allons bien, la question ne se pose pas. Mais dans le cas contraire, qu'allons-nous choisir – si tant est que l'on puisse choisir – de présenter comme apparence ? Pour certains, la sincérité prime avant tout. Si l'on ne va pas bien, on se doit d'être honnête envers les autres et envers soi-même. Faire comme si de rien n'était reviendrait à jouer les hypocrites et la conscience finirait par titiller. Si la personne en face est sincèrement intéressée elle s'en apercevra et agira en conséquence, en ayant des égards pour nous par exemple. Sinon, c'est qu'elle n'est qu'une relation parmi tant d'autres et non une amie véritable qui se soucie de nous.

Pour d'autres, c'est une question de politesse, d'éducation. On n'a pas à faire « payer » aux autres notre état morose, ils n'y sont pour rien. Ne pas afficher notre désarroi n'est pas de l'hypocrisie mais de la considération, de l'égard pour autrui, du respect. C'est ainsi qu'ils s'efforcent de laisser à la maison leur mauvaise mine et de paraître agréables. Personne n'a rien vu. D'ailleurs, ça ne les regarde pas.

Avant de nous offrir votre avis, je vous invite à découvrir et à lire, avec l'accord de l'auteur, ce blog intéressant avec l'article  « La bonne humeur est-elle une forme de politesse ? »

Après avoir lu ce texte, je pense que si je ne donne pas mon avis vous serez plus d'un à me le demander. Alors voilà, je pense que les deux arguments tiennent la route. Réponse de Normands allez-vous me dire. Je ne veux pas jouer les conciliateurs qui s'éviteraient de s'attirer les foudres des uns ou des autres, ce n'est pas mon genre. Je dis toujours ce que je pense, sauf lorsqu'une vérité n'est pas bonne à dire suivant les circonstances.

En fait, je crois qu'il est difficile de généraliser. Tout dépend des personnes que l'on a en face, de la gravité de notre problème, de notre sensibilité du moment, de notre maturité et du contexte ambiant. Parfois le souci sera si fort qu'il nous affectera en profondeur et qu'il sera très difficile de le dissimuler. Malgré nos efforts, il transparaîtra d'une façon ou d'une autre. On ne sera pas comme d'habitude. Ceux qui nous connaissent bien le remarqueront et les amis s'en inquièteront avec tact. Ils apprécieront notre maîtrise pour ne rien laisser paraître et ne pas les gêner, mais se sentiront poussés à nous offrir un quelconque soulagement, par amitié, par empathie. Pour ceux qui n'auront vu que du feu, ils n'en mesureront que davantage notre grandeur d'âme lorsqu'ils sauront par la suite, si tant est qu'ils finissent par l'apprendre, que tout n'allait pas si bien qu'il n'y paraissait.


Charly...

Par Charly...
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Mercredi 2 juillet 2008


Raconter une histoire, c'est déjà faire un pas vers l'imaginaire. Des histoires, il y en a eu de racontées par milliers. Peut-être en avez-vous contées récemment, ou allez-vous le faire d'ici peu.

Immanquablement la question va se poser : une histoire sur quoi ? Quel va être le moteur, l'élément déclencheur, le but, la finalité, le parcours, la trame etc... qu'est ce qui va me guider dans sa composition ?
Alors je vous renvoie à ce petit texte qui en donne une, de motivation pour l'écriture d'une histoire. Lisez-le d'abord, nous avons l'accord de l'auteur, puis poursuivez ce billet.

La perte, pourquoi pas ? C'est assez juste, on perd souvent quelque chose, ne serait-ce que l'équilibre initial, et cela débouche sur toute une histoire à raconter. Le récit qui en résulte serait le moyen de parvenir à rétablir les choses dans la situation initiale, voire à les améliorer. Bon ce n'est peut-être pas le seul point de départ possible, mais essayez-le, vous m'en direz des nouvelles, justement.


Alors, ça vous inspire ?

Charly...

 

Par Charly...
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Lundi 26 mai 2008

Le texte donné en référence (avec l'accord de l'auteur) m'a inspiré les commentaires suivants.

J'ai du mal à ne voir, dans le coup de foudre, qu'une simple excitation sexuelle. Je pense qu'il correspond plutôt à la découverte d'une personnalité qui, dans les premiers instants, est la matérialisation de l'idée que l'on s'est faite de la personne idéale. Je parle bien de premiers instants. On n'est pas dans la construction d'une relation sur du long terme. On est plutôt dans l'approbation de gestes simples, d'attitudes anodines, de réactions séduisantes, qui font mouche quelles qu'elles soient.

L'amour durable, dont le fondement est plus solide, repose, comme cela est dit, sur l'attirance et l'attachement. Il a comme valeur, entre autres, la sérénité. Au fil du temps, il en vient à accepter la déception passagère. Cette déception, il ne la considérait qu'intéllectuellement au début, une probabilité théorique. Puis il a dû l'expérimenter et par conséquent l'intégrer.

Quant à l'amour passionnel, je pense que c'est cette idéalisation de la personne aimée, poussée à l'extrême et alimentée, renforcée au fil d'échanges, lesquels s'avèreront être complices et définitivement convainquants. Comme c'est un état qui est naturellement plaisant, on y trouve largement notre compte. On est transporté dans une autre dimension qui nous fait voir les choses autrement. Même la personne aimée est perçue différemment, toujours à son avantage, bien entendu. Les défauts sont minimisés, pour ne pas dire invisibles ou cautionnés. C'est alors que notre imaginaire s'envole au premier instant de solitude, entre deux contacts, et l'on s'en trouve tout rêveur.

A ce stade-là on est très sensible à la moindre fausse note. Or c'est une situation à risque car elle s'écarte de la réalité. Une déception, une trahison, un abandon et le monde s'écroule. Incompréhensible. Une dépression passagère peut s'installer. Si on a du mal à reprendre le dessus, la dépression se creuse, se prolonge et gare aux réactions excéssives !

Cependant, si l'on parvient à raisonner ce brin de folie qui nous anime, on résistera à l'épreuve du temps et les étincelles ne disparaîtront pas totalement. Au mieux, elles partageront le décors avec un beau ciel bleu en toile de fond, lorsque la routine installée n'affadira pas l'élan initial.

Mais les belles histoires, si elles naissent d'elles-même, se meurent lentement quand on ne les entretient pas correctement. En faisant la part des choses, on peut parvenir à faire une place pour la réalité quotidienne et une autre pour la flamme mystérieuse de l'attirance et l'attachement mutuels. La vie se construit à deux, tels qu'ils sont, tels qu'ils s'accèptent. Le risque d'une relation reposant sur du mystérieux est substitué par une certaine stabilité basée sur des compromis plus matures avec l'attachement comme principal facteur d'union. Les désirs teintés d'inconscience propre à la jeunesse laissent la priorité aux besoins réels et aux élans d'un coeur grandi.

Voici la réference (avec l'accord de l'auteur): L'amour.

Charly...

Par Charly...
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Dimanche 18 mai 2008

Voici un premier article que j'avais écrit pour un atelier d'écriture, il y a bien longtemps. L'exercice consistait à écrire un texte en incluant des mots imposés :

ANATHEME SUR UN SENTIMENT

Je suis un rêveur-né.

Depuis toujours j’ai l’habitude de voir autre chose que ce qui est apparent. Devant une situation donnée, j’opte davantage pour présenter une explication basée sur de bonnes intentions que sur une malveillance induite par l’orgueil ou l’égoïsme.

On m’a pourtant prévenu plus d’une fois : « la vie n’est pas comme tu te l’imagines. A continuer de planer comme tu le fais, tu ne vois pas la réalité en face, et tu vas finir par te faire avoir comme un bleu. »

C’est vrai.

A l’école, déjà, je me faisais remarquer, sans le vouloir, par mon anti-conformisme inavoué. Je me souviens facilement de ces occasions où mes camarades se réunissaient dans la cour de récréation, pour se raconter des histoires sans queue ni tête, des blagues obscènes, ou des charades ridicules. J’avais beau me forcer à y prende part, ma sincérité s'y opposait. Alors ils finissaient par m’asséner une séance de chatouilles, histoire de me " décoincer ". Quand j’y repense, cette séance relevait davantage d’une torture doucereuse que d’un élan miséricordieux.

Qu’importe.

Aujourd’hui tout a changé...

Tout ? Vraiment ?

Il me suffit, cependant, d’entendre quelques notes d’un air nostalgique pour me replonger dans cette époque-là. Je dois être un peu masochiste quand même. Pourquoi ai-je besoin de ressortir mon vieux tourne-disque, et me repasser en boucle les tubes d’autrefois ?

Mais pour rêver bien sûr ! Repartir sur ma planète où je me sens bien. Seul peut être, mais bien. Dans mon monde, on n’a pas à doser tant que ça ses propres pulsions, comme pour paraître politiquement correct. Il suffit d’être soi même, naturel. L’homme, n’est-il pas naturellement bon ?

Vous comprenez maintenant, pourquoi mes tiroirs sont pleins à craquer. Au fil des années, j’ai accumulé un nombre incalculable de poèmes, de nouvelles, d’essais, d’idées gribouillées rapidement sur des morceaux de papier, au détour d’une pensée. Oui, mes rêves ont fait couler beaucoup d’encre. Il paraît que je fais bien. L’écriture est une forme de thérapie, une manière d’extérioriser ses besoins inconscients, de défaire tous les noeuds psychiques qu’on a laissés se former avec le temps.

Moi, je serais plutôt enclin à laisser faire la nature. Tel un zéphyr sur une terre brûlée, elle est capable de panser et d’aider la cicatrisation de toute souffrance, même si la guérison complète est improbable. Si j’écris, c’est par pur plaisir et rien d’autre.

Qui sait ce que nous réserve l’avenir.

Le présent, avec sa triste et cruelle réalité, a parfois un goût de vinaigre. Alors, tant que l’imagination ne me fait pas défaut, tous les voyages sont possibles. C’est ainsi qu’au sortir du tourniquet de mes folles pensées, je me vois, tour à tour, astronaute, pommiculteur, berger, peintre... toute reconversion est possible. A travers les tubulures de l’espace-temps, je m’évade. Oui, je refuse de donner du champ à cette sensation d’être à côté de la plaque !

Le 10/10/2006

Toute similitude avec des événements réels n'est que pure coïncidence...

Charly...

Par Charly...
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Dimanche 11 mai 2008

Voici un joli texte qui mérite que l'on s'y attarde. Il évoque un thème universel qui transcende les époques et les circonstances. Ce thème est celui de l'amitié. Rédigé sous un style autobiographique, il nous fait partager le parcours cahotique d'une relation dont les émotions sont à fleur de peau. L'histoire atteint son but en ce qu'elle va crescendo jusqu'à la fin laissant une douce impression, ainsi qu'une invitation évidente à savoir apprécier les bonnes choses qui nous entourent.

C'est une histoire réaliste que tout un chacun aurait pu expériementer. C'est pourquoi on s'identifie facilement aux personnages. Maintenant force est de reconnaître que c'est une grande richesse que de jouir d'une telle amitié, tant elle s'avère être si rare de nos jours.

Voici, comme qui dirait, « la bande-annonce »:

Début simple, on plante le décors. La réalité de la vie est exposée ainsi que la forte trame de cette relation qui va être le sujet de fond.

Puis on en sait un peu plus, les personnages sont dévoilés dans leur personnalité profonde, leur façon de voir la vie, de concevoir les choses. Et cette relation amicale prend forme, s'explique, se justifie, se complète harmonieusement, les points forts de l'une servant de contrebalancier aux points faibles de l'autre. On devine sa force, qui va croissant, à chaque phrase.

La fin de la première partie prend une tournure brutale. C'est la cassure qui s'installe insidieusement. Douloureuse. C'est la victoire du quotidien. Cruel. Inexorable. Mais rien ne saurait ruiner cette amitié: l'espoir secret de retrouvailles futures est évoqué.

Les retrouvailles tant attendus sont à la hauteur de l'impatience. La première impression ne fait pas défaut. Elle est gratifiante, elle remplit aussitôt tout le vide creusé au fil de ces longues années.

Un malaise surgit cependant. Autres circonstances, autre ambiance. Les choses ne peuvent s'épanouir de la même manière qu'il y a douze ans. La pleine liberté de mouvement n'est pas possible. Timidité, pudeur, respect ? Le temps passe et les occasions aussi.

Le regret est tempéré par des souvenirs émouvants, mais aussi par des directions heureuses prises à la suite de ces douces influences de l'amitié d'autrefois.

Cette nouvelle séparation est encore plus douloureuse. Les choses vont vite. On se fait avoir par des retenues circonstanciées et, on le sent bien, les regrets n'en seront que plus rageants.

C'est le bilan. Malgré une vie apparemment bien remplie, le constat a quelque chose de décevant. La pétillante jeunesse est passée et a emporté avec elle ses étincelles magiques qui la caractérisaient si bien.

Le lecteur a envie de mette un terme à ce déséquilibre que la vie a installé. Le récit entretient ce malaise et ne fait que rendre plus fort ce désir de réelles retrouvailles. Ce retour à une relation privilégiée va-t-il être possible ?

La troisième partie, on s'en doute, doit déboucher sur un dénouement que l'on souhaite heureux. Il faut faire quelque chose, il faut prendre le taureau par les cornes. Le pas hésitant, l'auteur se lance. Une lettre. C'est le meilleur moyen. Le plus sûr, le plus profond, celui qui permet la justesse du message.

Et les retrouvailles ?... Ah, je ne vous dis pas tout, je vous laisse découvrir.

Mais arrive aussi l'explication, comme un couperet ! Encore plus tranchant que la séparation. Et naturellement l'effet n'en est que plus amplifié. La détermination à effacer cet éloignement est d'autant plus renforcée.

Ce silence respectueux et pudique qui fut à l'origine de certaines incompréhensions laisse révéler toute la noblesse d'une belle personnalité et d'un coeur de grande qualité humaine.

Désormais une nouvelle résolution, je ne peux en dire plus...

Alors allez déguster pour un moment ce texte( je vous préviens il fait une longueur d'environ neuf hauteurs d'écran, mais on ne voit pas le temps passer).

Avec l'accord de l'auteur, voici: Une amitié hors du temps...

Charly...

 

Par Charly...
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